- La Fontaine « La Bredine »
- La Fontaine « La Bredine »
- La Fontaine « La Bredine »
- La Fontaine « La Bredine »
- La Fontaine « La Bredine »
- La Fontaine « La Bredine »
- La Fontaine « La Bredine »
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La Fontaine « La Bredine » de Miserey-Salines, Doubs
En 1866 un banc de sel gemme de plus de 55 mètres d’épaisseur est découvert, il date du Tria Supérieur et présente une minéralisation vingt sept fois plus importante que celle des eaux de mer. Avec 10 000 tonnes de sel produites par an, Miserey devient alors un village industriel. Une canalisation reliant Miserey aux bains de Mouillère est alors installée pour une exploitation thermale. En 1967, après avoir fourni un million de tonnes de sel la saline a été victime d’un incendie qui a précipité sa fermeture. L’église Saint-Ferréol-Saint-Ferjeux que nous pouvons voir aujourd’hui a été édifiée, près de l’entrée de l’ancien château, entre 1720 et 1730 selon les plans de l’architecte Gazelot, elle présente un style roman rural et possède un très beau mobilier.
- Eglise St-Ferréol-St-Ferjeux
- Clocher de l’Eglise St-Ferréol-St-Ferjeux
- Clocher de l’Eglise St-Ferréol-St-Ferjeux
Le clocher porche de style comtois date du XVIIIème. L’édifice a connu plusieurs restaurations tout au long des siècles. Le cimetière qui entourait l’église a été transféré en 1857 au lieu dit « A Chamarrin ».
La Fontaine-abreuvoir-lavoir connue sous le patronyme de « La Bredine » a été réalisée en 1834, selon les dessins de l’architecte Vieille. Le lavoir de plan rectangulaire, couvert d’une toiture à quatre pans, est ouvert vers l’extérieur par une grande arcade comportant seulement trois pièces de bois soutenue par deux piles en pierre encastrées et deux piles en fonte reposant sur le bord de l’abreuvoir qui court le long de la façade. De chaque côté de celui-ci les portes d’accès au lavoir présentent des arches en plein cintre. L’abreuvoir en pierre est alimenté par la fontaine constituée d’une simple pile en pierre munie d’un dégorgeoir, en fonte sculptée, représentant une tête de canard. Cette fontaine alimentait en eau potable les riverains, jusqu’à l’arrivée de l’adduction en 1899-1900. En 2013 l’ensemble a fait l’objet d’une réhabilitation. Quant à l’origine du patronyme de la fontaine « La Bredine », nous ne disposons pas de précisions à ce sujet, peut-être s’agit-il d’un toponyme issu d’un sobriquet local, le mot ayant le même radical que le patronyme « Bredin ».











